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Mobilisation importante des forces vives de la région dans l’identification de trois projets prioritaires pour la relance économique du Bas-Saint-Laurent

EACBSL 2En suivi au mandat lui ayant été confié en mai dernier par la ministre du Développement économique régional et ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Mme Marie-Eve Proulx, d’identifier trois projets prioritaires pour relancer l’économie bas-laurentienne, l’Espace d’accélération et de croissance du Bas-Saint-Laurent (EACBSL)[1], en collaboration avec le Pôle d’économie sociale du Bas-Saint-Laurent et la Table régionale des élu(e)s municipaux du Bas-Saint-Laurent (TREM BSL), vient de déposer au ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI) les résultats d’un vaste exercice de consultation et de priorisation mené auprès des divers acteurs socio-économiques et des élus de la région.

« Rapidement, nous avons mis en place un comité de travail réunissant des représentants du monde municipal, de l’économie sociale et de l’entrepreneuriat privé ainsi que l’équipe régionale du MEI. Nous avons procédé à un vaste sondage en ligne auquel plus de 250 personnes et organisations ont répondu et avons organisé ensuite un forum en visioconférence réunissant une cinquantaine de personnes pour disposer des résultats. Enfin, un comité de priorisation formé d’une quinzaine de personnes s’est réuni ce lundi 13 juillet sous l’égide des deux coprésidents de la démarche, M. Michel Lagacé, préfet de la MRC de Rivière-du-Loup et président de la Table régionale des élu(e)s municipaux, et la ministre Marie-Eve Proulx, pour identifier les trois axes de développement et les projets qui y sont rattachés », d’expliquer Joël Bourque, directeur général de Développement économique La Pocatière, l’organisme fiduciaire en charge de l’administration de l’EAC BSL.

« Au terme des consultations, les axes retenus sont : l’énergie renouvelable, les infrastructures de télécommunication et les technologies numériques, ainsi que l’agroalimentaire. Ces axes correspondent à la volonté des Bas-Laurentiens d’entrer de plein pied dans la nouvelle ère de développement économique qui s’ouvre à la lumière des constats faits pendant la pandémie », précise Michel Lagacé, qui se dit extrêmement
satisfait de la teneur des discussions. « En ce qui concerne les projets retenus, soulignons le projet communautaire d’exploitation d’un potentiel éolien de 1 200 mégawatts par les régies intermunicipales de l’énergie de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent, en collaboration la Première Nation Malécites de Viger, la MRC de Montmagny, celle de L’Islet et des investisseurs privés, qui représente à lui seul près de 2,4 milliards de dollars en investissements et des bénéfices nets de 35 à 40 millions $ par année pour les partenaires de la communauté. Le second projet consiste à déployer un réseau de communication cellulaire et internet haute vitesse sur l’ensemble du territoire bas-laurentien », poursuit le coprésident de la démarche. « Le Bas-Saint-Laurent doit compléter ce virage technologique pour affronter les défis liés à la délocalisation du travail, au recours accru aux outils de communication en ligne pour les échanges et le commerce et aux nombreuses opportunités offertes par le numérique sur l’amélioration de la performance et de la compétitivité de nos entreprises, tant dans le secteur manufacturier que dans celui du commerce de détail. Enfin, la région souhaite déployer un réseau d’unités de production agroalimentaire en milieu fermé, comme par exemple des serres, des installations d’aquaculture ou d’aquaponie (qui combine production maraîchère et élevage de poissons), pour augmenter son autonomie alimentaire et contribuer à celle du Québec tout entier », d’indiquer Michel Lagacé.

« Je suis très fier du travail effectué par l’équipe de l’EACBSL et les partenaires qui ont contribué à cet important exercice de concertation », a pour sa part déclaré Martin Soucy, maire de Mont-Joli et représentant des élu(e)s municipaux à l’Espace d’accélération et de croissance du Bas-Saint-Laurent. « Je suis toujours impressionné par la capacité de notre milieu à se serrer les coudes et atteindre un tel niveau de mobilisation. Je tiens à remercier la ministre Proulx de sa confiance envers l’EACBSL et demeure convaincu que les forces vives de notre communauté, en collaboration avec nos partenaires gouvernementaux, sauront mener à bien ces projets de relance économique au profit de toute la région », conclut-il.
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[1] Les espaces régionaux d’accélération et de croissance ont pour mandat de faciliter la concertation, la collaboration et la communication entre les acteurs d’une même région pour favoriser la croissance et l’accélération des entreprises via l’innovation et la créativité.